Time is…

Il y aurait beaucoup à dire sur le temps qui passe, souvent trop vite à mon goût.

Justement en ce moment je manque terriblement de temps pour mes parfums et mes lecteurs mais je voulais tout de même montrer que je ne vous oublie pas.

Alors voici cette photo pour les (nombreux et nombreuses) amateurs et amatrices de Guerlain, celui d’antan surtout, ou simplement pour les amateurs de vieux flacons, de vrais flacons…

Photo d'un ancien flacon de Shalimar

Je love les flowers !

Le titre en outrageux franglais est un petit clin d’œil à une marque de parfums naturels, pour ceux qui connaissent…
Vous ne trouvez pas ? Cherchez "I love les carottes"…

Un petit montage parodique personnel

En tous cas oui, j’aime les fleurs, y compris celles que l’on me lance parfois et qui me permettent d’écrire ceci.

Puisque certains ont douté de ma légitimité à écrire ce que j’écris et puisque beaucoup semblent douter que l’on puisse réellement faire de beaux parfums modernes ET naturels, voici deux sympathiques critiques par des personnes qui ont comparé mes compositions …à des parfums synthétiques. (Riez braves gens mais finalement je trouve que c’était de beaux compliments !)

J’ai longuement hésité à publier ceci en pensant que ça ferait auto-suffisant voire mégalo mais finalement je me lance, tant pis.

Publier les fleurs qui m’ont été jetées j’avoue que ça me fait quand même plaisir mais ce n’est pas la vraie raison de ce billet. En fait je vous rassure ce ne sont pas les deux seuls commentaires positifs que l’on m’ait fait, surtout depuis tout ce temps car ces commentaires sont anciens …et on me fait parfois des commentaires moins positifs je l’avoue (mais c’est bien, c’est un bon remède contre la grosse tête). :)

Si j’ai choisi ces deux là, c’est parce qu’ils sont positifs certes, un peu aussi parce que j’apprécie leurs auteurs mais surtout parce qu’ils me semblent être des pièces à conviction contredisant le dogme de la parfumerie chimique.

Ces deux personnes qui m’ont fait l’honneur de jauger mes échantillons et de m’en faire un commentaire sont un nez (amateur et travaillant avec de la synthèse en abondance mais doué et sympathique) connu sous le pseudo de "Le Gnou" sur Coumarine & Petitgrain (en cette fin juin 2012 le blog est en suspens, 9 mois, soit c’est une grossesse, soit… J’espère que ce n’est pas un coup des extra-terrestres quand même ! Ou alors il a retouré sa veste et prépare une gamme de parfums naturels !?) et une perfumista (à belle plume et tout aussi sympathique que le précédent) connue sous le pseudo de "Jeeks" sur Blue Gardenia

Le premier parlait d’une de mes toutes première compositions florales. Voici son commentaire :

Le 09/10/2010 10:53, Le Gnou a écrit :

J’ai en effet reniflé votre composition n°1 et c’est … très bon.
J’y ai senti une fragrance florale, fraîche et délicate, un peu verte qui prend aussi des nuances de fleur exotique. Cela m’évoque un gardénia (tel qu’il est interprété par la parfumerie) léger. La fragrance donne  un effet propre et équilibré, avec un délicat rendu savonneux (ce n’est pas un point négatif). Je ne sais pas  mon ressenti correspond à vos intentions, vous me le direz ! Bref c’est très réussi, je suis assez impressionné, surtout pour du naturel (je dois avoir des préjugés ;-) ).
En tout cas, si l’envie me prend de revenir au 100% naturel, je saurai où trouver des conseils !

La seconde parlait d’une lavande orientale :

Le 25/01/2011 21:52, Jeeks a écrit :

La Lavande: On est pas très loin de Pour un Homme de Caron ! Une lavande douce, moelleuse, un peu vanillée ou alors est-ce peut-être une note "crayon taillé" (santal?) . Hélas… son évolution marque en filigrane une pointe de note acidulée (PH de ma peau?). Mais on s’approche vraiment d’une jolie composition synthétique ! Bravo!

Puis elle écrivait au sujet d’une composition plus inclassable, tirant vers une sorte de fougère hespéridée :

Le 27/01/2011 14:45, Jeeks a écrit :

Je viens ce matin de tester votre fleur d’oranger? Me trompe-je ( si oui alors vous jubilerez, tant mieux!) ? Pour moi il s’agit d’une fleur d’oranger,  peut-être d’un néroli adouci et sucré par une larmichette de vanille ou de benjoin(?) , une pointe d’agrumes aussi ou de yuzu.?… Le tout est assez cohérent, doux, très doux, reposant et très édulcoré, un peu sirupeux. Il me rappelle un sirop pour enfant en fait, mais lequel…?
J’aime assez…Et pour moi nous sommes là dans le registre de "l’abstrait" , je m’entends, au lieu de peindre une nature morte (ou vive!) vous avez jeté des couleurs sur la toile dans une composition assez floue mais suffisamment agréable pour être respirée avec bonheur!

Au départ je n’ai pas beaucoup aimé qu’on compare ces deux parfums à du synthétique alors qu’il n’en contiennent absolument pas et que pour ma part, étant souvent dérangé par des notes dues au synthétiques ou à l’artificiel je ne retrouvais évidement rien de tel dans ces deux parfums.

Avec le recul, je m’aperçois combien ces comparaisons étaient flatteuses puisque tous les acteurs du monde de la parfumerie professionnelle ne cessent de répéter qu’en dehors de la synthèse et de l’artificiel, il n’existe pas de vrais parfums, pas de grands parfums, pas de parfums sophistiqués etc…   Si des parfums naturels peuvent rappeler ceux de synthèse alors c’est la porte ouverte à la grandeur et à la sophistication  !

Ces commentaires je ne les poste donc pas ici pour me vanter mais comme de petits cailloux dans les chaussures de ceux qui répètent ces petites méchancetés et gros mensonges si souvent entendues ou lues pour dénigrer la parfumerie naturelle.

"On" dit aussi qu’il est impossible de sortir du domaine du figuratif avec du naturel, c’est là que le dernier commentaire intervient puisqu’il semble indiquer le contraire.

Et puis, pour ajouter un élément de réflexion troublant pour les sceptiques de la parfumerie naturelle, il y a aussi les critiques de Lucas Turin dans son célèbre guide.
A certains parfums d’AbdesSalaam Attar de profumo.it (qui se nomme aussi à l’origine Dominique Dubrana) il avait tout de même attribué 4 étoiles sur 5 si ma mémoire est bonne (sinon que l’on me détrompe, je n’ai pas le guide à portée demain).
Or AbdesSalaam je le connais, nous sommes en contact de temps à autres et j’ai senti un certain nombre de ces parfums.
Je n’ai pas de doutes sur leur côté 100% naturel et même sans fractions et autres "cœurs de distillation" (un terme idiot et impropre d’ailleurs) !

Par ailleurs, je ne pense pas que M Turin ait abusé de substances illicites juste avant d’écrire ces critiques donc… la parfumerie naturelle peut aussi être bonne et grande, n’en déplaise à ceux qui ne jurent que par les charmes du synthétique ! :)

Vous l’avez compris si vous ne le saviez pas déjà, I love vraiment le naturel !!! :D

Mini florilège

Ah les mystères des moteurs de recherche qui mènent ici ! :)

A l’instant parmi ceux qui m’amusent il y a : (suivi de mon commentaire après le signe =)

humour feux de camps = ben voyons, c’est tout mon sujet… Je crois que ça y est presque tout le temps et là c’est en 10 ème position en plus ! :o
feu de camp humour = 11 ème position… no comment
crepuscule des pensées = erreur d’aiguillage
l’anosmie et les huiles essentielles = Oui il faut que j’en parle de ça mais c’est pas encore vraiment fait par ici je crois.
porte clefs guerlain = Ca existe ? :o C’est réservé aux blancs où… ? Enfin je me comprends, c’était peut-être juste une très mauvaise blague faite pour être drôle à l’antenne malgré le trac mais bon, carton orange mérité M Guerlain !
abeille guerlain baccarat = elle est jolie mais elle pique au porte-monnaie
jasmin d’hiver a t il une odeur? = à mon grand désespoir, non !!! :’(
la gamme de parfum hermés est’elle testée sur les animaux = alors là… directement je ne pense pas, je ne suis pas convaincu que ça serve ou alors… par cruauté !? :D
bulgari = Bvlgari et beuuurk ! :D
hyraceum + fleur = en voilà une idée qu’elle est bonne
grognasse = désolé…
signification et nom des élement materiel pour la transformation et extraction du petrol = Un étudiant sans doute, en extraction et techniques de raffinage du pétrole ou juste en chimie :)
etape de synthese de galbanolene = un étudiant en chimie ou en parfumerie… le pauvre.

L’éternel (inutile ?) débat !

Un lecteur, Nicolaï Lo Russo, me faisant le plaisir d’un pertinent commentaire,
écrivait ceci au sujet du débat qui oppose ceux qui considèrent qu’une vraie parfumerie naturelle digne de ce nom peut exister et satisfaire aux critères qualitatifs modernes avec ceux qui affirment que sans synthèse la parfumerie retournerait à son niveau (estimé) du moyen âge.

"De toute façon ce débat est assez stérile : c’est comme si vous disiez “on ne peut pas faire de belle musique en dehors du synthétiseur (vs le clavier du piano) . Tout est question de savoir ou pas dompter la matière. Et cela me semble plus difficile avec les produits naturels, qui sont plus complexes et moins réguliers."

Je trouve son commentaire intelligent et plutôt juste mais quand au choix du mot stérile je ne suis pas vraiment d’accord. Je pense qu’il voulait peut-être essentiellement exprimer l’idée qu’il était vain de discuter avec des gens défendant une position aussi évidement absurde mais je n’en suis pas certain.

Voici donc ma réponse en espérant qu’elle intéresse certain(e)s d’entre vous.

Nicolaï, vous avez quelque part raison concernant le côté inutile du débat, mais si vous notez comme moi d’emblée le côté absurde de la proposition de départ. C’est pourtant la position (absurde) défendue par 99% des gens de la parfumerie actuelle. A la moindre question portant sur les rôles du naturel et de la synthèse en parfumerie on entend ou lit ce genre d’absurdités dogmatiques, que finalement il n’y aurait point de salut pour la parfumerie (artistique tout au moins) hors du giron de la bonne dame Chimie (Au passage on emploie le terme chimie fine… personne n’en connaît la véritable définition donc ça fait bien, ça fait précis, élégant…).

Je sais, que face à la mauvaise foi on ne peut pas grand chose mais quand même, j’ai besoin de clamer haut et fort le contraire, en espérant que certaines personnes se poseront les bonnes questions grâce à mes affirmations au lieu de se laisser convaincre par le dogme industriel.

Quand à maitriser les matières vous avez à nouveau raison c’est plus difficile avec le naturel, c’est d’ailleurs une des raisons mises en avant pour justifier le recours systématique au synthétique et à l’artificiel… sauf que la vraie raison est mercantile et certainement à plus de 99% ! On (se) fait croire le contraire et pourtant… quand on connaît le coût moyen d’un jus naturel et celui d’un jus synthétique on comprend vite que la différence entre les deux est l’enjeu majeur. Messieurs les actionnaires, voulez-vous que nous réalisions une marge de 95% (hors frais de packaging/marketing et blablas en tous genres) ou une marge de 30% ? (Là encore, hors frais de packaging/marketing et blablas en tous genres.)

Sur le plan technique ce n’est pas la régularité des lots qui pose le plus de problèmes, ça en pose mais ça se gère, d’ailleurs la parfumerie moderne utilise encore parfois un peu de naturel, preuve que c’est faisable même quand on veut quelque chose de vraiment très reproductible.
Non, ce qui pose problème c’est que les matières premières naturelles sont des formes odorantes plus "massives" et anguleuses, chacune à sa forme tout comme les synthétiques mais des formes plus grandes et complexes. Pour les emboîter correctement il faut changer un peu d’échelle et bien connaître leur caractère (leurs angles…). Ca demande à mon avis plus d’expérience et surtout une expérience un peu différente de celle des parfumeurs modernes issus des écoles ou de l’exemple d’un maître lui-même habitué à la synthèse.
(Je suis désolé si cette image ne parle pas à tout le monde mais ça me semble être la meilleure représentation imagée que je puisse en donner en peu de mots.)

Certains parfumeurs issus des écoles de parfumerie modernes y viendront sans doute, les premiers, à l’instar d’Olivia Giacobetti chez Honoré des prés, utilisent des fractions, comme ça ils ne sont pas trop dépaysés, on utilise de la matière isolé du naturel, comme de la synthèse naturelle… Je comprends cette envie, ses avantages et le besoin qu’ils ont de procéder de la sorte mais je trouve ça dommage, les matières utilisées y perdent leur histoire, leur âme et leurs nuances propres.

Mais c’est comme dans tous les domaines, il faut de l’humilité pour admettre ses limites, pour admettre que l’on a encore à apprendre. La première réaction est la défense par le déni, par la négation de l’existence de l’autre possibilité. C’est humain, c’est classique et bien connu, un peu triste aussi mais c’est ainsi.
On surpassera ça un jour ou l’autre je crois, pour le plus grand bien de la parfumerie (naturelle) et …de l’humanité. :)

Allez on se lance Mesdames et Messieurs, let’s play !

Chers lectrices et lecteurs,

En préambule d’un prochain article, voici une petite photo avec trois choses bizarres !
Mais que sont-elles selon vous ?

Pour certain(e)s ce sera peut-être évident mais pour la plupart je pense que ça ne le sera pas du tout et je trouverais ça normal. Donc je serais indulgent même si vous tombiez totalement à côté, n’hésitez pas à jouer il n’y a rien à perdre et le premier à trouver la bonne réponse recevra s’il (ou elle) le souhaite et me communique en privé une adresse ou le lui faire parvenir, un petit échantillon issu de l’une de ces trois mystérieuses choses.

Même si la bonne réponse était donnée je ne le dirais pas immédiatement sur le blog (mais en privé), je ne commenterai ma photo qu’après 10 participations ou 15j. Et si besoin était je donnerais des indices dans une semaine.

???

©NezHerbes (cliquer pour agrandir / click to enlarge)
Play for a sample / Jouez pour un échantillon
What are these strange things / Que sont ces choses étranges ?

Ambrette y es-tu ?

Suite à mon article intitulé "Le débat à la mode" (ça fait déjà quelques temps…) il y avait dans un commentaire (de Jeeks) une question intéressante, je la cite : "J’ai toujours lu que dans certains parfums de Serge Lutens, était utilisée la graine d’ambrette (sensée ressembler au musc?) , alors là aussi ce serait une habile manœuvre marketing ?"

Ensuite je me suis aperçu que même sur un site bien connu on pouvait lire des choses totalement erronées à ce sujet. (Après quelques e-mails de ma part à ce sujet la page a été corrigée donc je ne les nomme  pas…)

Selon eux l’essence (dite « absolue ») d’ambrette était interdite pour cause de présence de musc ambrette … c’est heureusement absolument faux !

Visiblement une grande confusion règne mais c’était forcé (peut-être même voulu), merci à nos amis du marketing de la chimie. C’est effectivement un nom plus agréable à utiliser mais ils n’auraient pas dû appeler "musc ambrette" le 1-tert-butyl-2-methoxy-4-methyl-3,5-dinitrobenzene car cette molécule n’existe pas plus dans l’ambrette qu’elle n’est connue ailleurs dans la nature .

Du coup je me suis dit qu’un article dédié à l’ambrette était nécessaire

En fait pour commencer par répondre à la question de Jeeks, non, M Lutens a vraisemblablement dit la vérité car s’il existe un « musc ambrette » (artificiel, nitré, photosensibilisant et neurotoxique [voir "Neurotoxic properties of musk ambrette"] dont l’utilisation est en principe arrêtée depuis 1995) qui ne vient pas de l’ambrette.

Le musc ambrette en 3D

Le musc ambrette en 3D (artificiel et d’une toxicité confirmée)

Il existe également bien des extraits de graines d’ambrette à odeur musquée. Une odeur due à la présence naturelle d’ambrettolide (Isoambrettolide en fait), une molécule considérée comme sans toxicité significative.

(iso)Ambrettolide3D

Modélisation de la molécule d’ambrettolide naturel

Présentation de la plante :

L’ambrette est une grande plante herbacée annuelle à bisannuelle  ressemblant à l’hibiscus et pouvant atteindre une taille de 3 mètre 50 avec de grandes fleurs de 15 à 20 cm de diamètre. Elle est de la famille de la mauve, très proche des hibiscus et longtemps confondue avec eux, d’où son ancien nom d’Hibiscus abelmoscus L.

Abelmoschus_moschatus   ="Ambrette"

Abelmoschus_moschatus ="Ambrette"

Flora de Filipinas  Auteur Francisco Manuel Blanco

 

Finalement un genre à part à été créé, le genre Abelmoschus comportant également le gombo (Abelmoschus esculentus) dont la gousse est consommée comme légume ou condiment. Originaire d’Afrique (Egypte) la plante est désormais cultivée un peu partout sous les tropiques et entré dans certains plats américains ou japonais.

Mais revenons en à notre ambrette, elle  a été rebaptisée Abelmoschus moschatus et bien qu’originaire de l’Inde, des régions tropicales d’Asie et d’Australasie elle est désormais également cultivée un peu partout sous les tropiques avec en particulier une production significative en Amérique latine (Equateur, Pérou…). (On distingue d’ailleurs 3 sous espèces.)

L’essence, l’odeur

Son principal défaut est de n’être pas très généreuse en essence. L’extraction à la vapeur d’eau est assez difficile car elle demande une longue distillation à la vapeur d’eau sous pression. L’extraction au CO2 supercritique semble intéressante car cette méthode est plus adaptée à l’entrainement des molécules lourdes, le rendement est donc bien meilleur.

Le produit de distillation à la vapeur d’eau (assimilable à une huile essentielle malgré l’utilisation d’une pression supérieure à l’atmosphérique) est généralement appelé absolue, parfois beurre ou concrète car à température ambiante elle a tendance à être épaisse, voire solidifiée.

Quel que soit le mode d’extraction utilisé le résultat sera assez riche en acides gras de la graine mais surtout irremplaçable en parfumerie !

En effet son odeur évoque le musc, le musc propre, l’animal velours, avec une facette poire et pour compléter cette description toute personnelle je la considère vibrante et élégante. (Oui je considère certaines odeurs comme "vibrantes"…)
Cette matière est à considérer comme note de fond, une sorte de fixateur vaguement animal mais en tous cas charnel.

Quelques liens :

Résumé français de « Neurotoxic properties of musk ambrette » (Et le même en VO anglaise)

Autres publications autour de l’impact sur la santé des muscs artificiels (« musc ambrette » et autres)

Documents techniques (chez thegoodscentscompany.com) :

Chromatographie type d’une concrète d’ambrette

l’(iso)Ambrettolide

Le « musc ambrette » artificiel (nitré)

Merci !

Un mot de remerciement à mes fidèles (ou nouveaux) lecteurs.

Malgré ma longue absence de publication je constate dans les statistiques du blog de plus en plus de consultations et même un récent abonnement d’une personne "du métier" qui fait elle-même un beau blog sur les odeurs et parfums du monde.

Donc merci, même si je regrette parfois de ne pas avoir plus de commentaires, l’intérêt suscité par mes écrits a dépassé mes attentes et j’en suis heureux.

Ecrire un blog consomme du temps, voir qu’il est lu permet de savoir qu’on ne l’a pas gâché.

Comme évoqué en début d’année j’ai des articles sous le coude et l’envie de les terminer revient pour de bon. L’été approche aussi, j’aurai un peu plus de temps.

A venir tout bientôt cette fois, tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l’ambrette… enfin un long article sur le sujet en tous cas.

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